Plaquette de Saison 2018-2019
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Yves Beaunesne

Le Canard sauvage

Faire la guerre aux trolls

« Celui qui veut me comprendre doit vraiment connaître la Norvège » dit Ibsen. Comment faire ? Passer six mois au sein des fjelds et des fjords, dans cette « nature grandiose mais austère » ? Connaître « les longs et sombres hivers et les brouillards qui enferment les maisons en elles-mêmes » ? Etudier la dialectique luthérienne du péché et de la mort dans la Norvège à l’aube du 20e siècle ? Plancher sur les traverses d’une histoire politique et littéraire particulièrement revêche ? Que faire ? Ibsen commence à écrire à une heure de grande transition, où l’Occident tout entier chavire, où le passé dévoile ses limites, où la crainte de l’avenir désarçonne. Il part, avec quelques rudiments de la triangulation, c’est l’incomplet et l’inachevé qui l’intéressent, seules les zones en friche ont le don de laisser le champ libre à son investigation. Je crois que je vais aussi avancer avec ma propre boussole et m’inventer ma Norvège personnelle.

Ibsen se bat contre le mouvement forcené qui ruine les âmes naufragées. Il veut donner des mots aux tourmentés, faire parler les sans-langue. Ils sont inconsolés parce que le sens de ce qui leur est arrivé leur a échappé, comme si souvent à nous tous qui passons notre temps à repousser les choses au fond de notre tête. Le poète est là pour leur prodiguer imperceptiblement, par dessus l’abîme du temps, des bouts de lumières qu’ils ne pouvaient recevoir parce qu’ils n’avaient pas vécu suffisamment. On ne peut bâtir qu’adossé à la peine, semble-t-il nous dire.

« Si je ne suis pas poète, je n’aurai rien à perdre. Je m’essaierai à la photographie. Je m’en vais m’occuper de mon époque, telle qu’elle se présente par là-haut, point par point, une personne après l’autre. » Ibsen, Correspondances

Le photographe Hjalmar Ekdal vit avec sa femme Gina et leur fille Hedvig de 14 ans dans une sous-pente qui fait à la fois office d’appartement et d’atelier, et qui est attenante à un grenier où sont élevés des poules, des lapins et un canard sauvage auquel l’adolescente est très attachée. Le trio cohabite avec le vieux père qui, par le passé, a purgé une peine de prison pour un délit financier dont l’instigateur était le négociant Werle. Gina a autrefois été gouvernante chez Werle. Au début de la pièce, Grégoire Werle, fils du négociant, revient dîner dans la maison familiale. Il y apprend que Gina Ekdal a été la maîtresse de son père avant d’épouser Hjalmar, et que c’est le négociant lui-même qui a mis au point ce mariage et l’a soutenu financièrement. Grégoire estime de son devoir d’apprendre à Hjalmar ce qu’il sait, avec l’idée que le couple puisse bâtir sa vie commune sur cet idéal de vérité. Hjalmar confronte alors Gina avec son passé.

Les injustices qui avaient frappé les personnages n’avaient pas manqué, mais tous avaient toujours cédé devant la nécessité sociale, sacrifiant les aspirations aux contraintes du réel, acceptant sans rechigner l’ordre qui régnait, tombant dans la sclérose, la médiocrité et l’hypocrisie. Ibsen les prend à un moment extrême où il n’est plus question que de survie. Il ne faut jamais oublier comment, à certains moments, nous nous cramponnons à la vie dans cette prison dont les geôliers sont nos mensonges, nos remords, nos terreurs, notre désarroi. Mais même les souffrances comportent leur lot de blandices inépuisables, et bien souvent, nous ne nous mettons à réfléchir que lorsque nous souffrons. Ibsen fait parler les regrets et les remords, il entreprend un travail qui débarrasse de cette traîne encombrante, et qui donne un avant-goût de ce qui peut alléger la marche des humains. Fracturer les portes de l’intime, éclairer l’énigmatique et libérer ce qui est prisonnier des instants révolus. Ibsen, Créateur à l’heure d’une nouvelle Genèse, instille alors, loin de tout système, une sorte d’ « invention de soi », que reprendra plus tard, à sa manière, un Ingmar Bergman.

Ibsen envisage l’humain comme une créature historique, et le moindre mouvement dont tressaille son cœur, la moindre pensée qui traverse son corps renvoie en dernier recours à l’histoire universelle. Voilà donc un poète à l’universalité immédiatement perceptible, indifférent aux canons officiels de l’art, qui écrit à la fracture des siècles, qui écrit partout en Europe dans un exil volontaire de près de trente ans, un déchiffreur de l’éternelle énigme du présent, à l’avant-garde de la dramaturgie moderne, de la psychanalyse, de la critique sociale. « La société moderne n’est pas une société humaine ; ce n’est qu’une société faite pour les hommes » écrit-il dans ses notes préparatoires à la pièce, en 1884. Mais sa description de l’esclavage moderne n’est pas empreinte d’un fatalisme dernier : « Désirer et vouloir. Nos pires tares viennent de ce que nous mélangeons les deux choses » ajoute-t-il. Ses dénonciations appellent clairement le suffrage universel, les mouvements féministes, l’abolition de tous les privilèges. Soit autant d’avancées politiques très concrètes, alors que Ibsen ne croyait absolument pas à la puissance libératrice de la politique. « Une nouvelle noblesse va se constituer. Ce ne sera pas celle de la naissance ou de l’argent, non plus que celle des facultés ou des connaissances. La noblesse de l’avenir sera celle du caractère et de la volonté. »

Si les personnages sont habités par le doute ou le fanatisme, si des pensées funèbres les traversent, si le cynisme et l’ironie ont une place récurrente dans la pièce, nous ne sommes pas pour autant en face d’êtres perdus dans la décadence, le vide ou la marginalité : ce serait réduire le propos de l’auteur à la peinture anecdotique de types sociaux propres à nourrir une thèse de sociologie sur les laissés-pour-compte. compte. Ainsi, les êtres qui peuplent Le Canard sauvage vivent un naufrage qui les dépouillera de leurs oripeaux de sociabilité pour les laisser brutalement en face d’une incohérence toute humaine.

Le poète raconte une histoire qui arrive d’abord à de jeunes adultes, l’adulte étant celui qui s’avance vers les choses dernières. Jusque-là, ils étaient au cœur d’un tourbillon dont le sens et les détails leur échappaient. Et puis, sous l’influence d’un homme à la parole déchaînée, mais surtout à travers le regard lumineux d’une enfant presque aveugle, cette rotation folle et obscure dans le maquis mental est forcée de ralentir, et peu à peu, chacun commence à reconnaître un certain nombre de figures sur les parois du décor. Ibsen met en chacun d’eux l’aspiration au grand large ; pour mettre leur navire à l’eau, il leur faudra entendre la voix du poète : « Les complications viennent de ce qui est hérité et de ce qui tient à l’habitude. » C’est là qu’Ibsen donne à tous les humains le goût de la
persévérance.

Ibsen, qui a toujours préféré le vécu au livresque, a laissé de son sang sur les murs de cette maison, il a pioché dans ses propres greniers pour y trouver ses animaux sauvages, il a puisé dans ses images familiales, déposant ainsi une forme de tendresse sur ces portraits volés qui sont pour beaucoup comme des autoportraits : il y peint quelque chose de son instabilité, de sa vanité, de son asociabilité, de son rigorisme, de ses folles rêveries, de ses incertitudes, de ses sombres tortures, de sa lâcheté, mais aussi de sa gaieté, de sa révolte, de son audace et de ses enthousiasmes. S’il ne prétend délivrer aucun message, il n’en porte pour autant aucun jugement sur ses personnages et laisse l’amour entre ces êtres apparaître tel qu’il est, avec sa pauvreté, avec sa naïveté, avec sa force aussi.

Avec ce poète du Nord, nous entrevoyons le monde infini qui se tient derrière le monde apparent. Il y a des moments illuminés au milieu de grandes ombres : Ibsen déploie là tout son génie, à la recherche de voies nouvelles, en faisant dialoguer son héritage des Lumières avec les voix des spectres, la culture et la nature, la philosophie avec les « trolls de l’âme », en grand cinématographe de l’invisible. Car les mots seuls peuvent aussi boucher la vue, et les dialogues essentiels chez lui, loin des « tranches de vie » caractéristiques du théâtre du 19e, sont intérieurs, les mots ne sont que l’écume ou l’écho des cris du petit animal secret qui hurle en chacun des personnages. C’est là qu’apparaissent les habitants de nos sous-bois, gnomes, fées, elfes, orques, lutins, vouivres, stryges, nymphes, dryades, djinns, sirènes. Et l’on se souvient alors que les créatures du merveilleux ne sont jamais totalement bonnes ou méchantes, elles affichent des visages paradoxaux, les visages d’une animalité presque humaine. L’œuvre d’Ibsen, c’est le guide du chasseur de dragons. Il ne peut se résoudre pas à l’usure des rêves, il allume des incendies, court de défaite en défaite jusqu’à la victoire finale. « Vivre, c’est faire la guerre aux trolls, sous la voûte du cerveau et du cœur. » Il ne nous emmène pas vers un monde idéal mais nous parle, avec son don de seconde vue, d’une humanité imparfaite et diverse qui souvent tombe, qui parfois se relève, qui toujours attire sa compassion. Ibsen n’est pas, à mes yeux, cet écrivain marqué au coin du pessimisme dont on nous rebat les oreilles. Et si la fin ne paraît pas heureuse, c’est sans doute parce que ce n’est pas la fin pour lui. Il n’a cessé d’espérer le jour où l’homme ne sera plus un loup pour l’homme. Il y a au-dessus de ce poème une douce nébuleuse discrète qui autorise à vivre de pauvres vies tordues mais tournées vers le ciel.

Ibsen a cherché à dépasser la modernité classique au nom d’une plus grande modernité, portant ses pas vers l’être qui agit plutôt que vers le monde sur lequel il agit. Il n’est jamais dans la doléance ! : naître neufs dans un monde plus vieux que nous, voilà autre chose que du désenchantement. « Se réaliser soi-même dans sa vie est, à mon sens, le but le plus élevé que puisse atteindre l’homme ! », écrit-il deux ans avant Le Canard sauvage sauvage.

Si Henrik Ibsen était du chocolat, il serait noir, amer et doux.

Yves Beaunesne

Distribution en cours

RODOLPHE CONGÉ
BRICE COUSIN
PHILIPPE FAURE
JEAN-CLAUDE FRISSUNG
JANY GASTALDI
JUDITH HENRY
FRANCOIS LORIQUET
GERALDINE MARTINEAU
FRED ULYSSE

Création
le 6 novembre 2008

Collaborateurs Artistiques

Traduction et Adaptation
Marion Bernède et
Yves Beaunesne

Assistanat
Miquel Oliu Barton et
Pauline Thimonier

Scénographie
Damien Caille-Perret

Costumes
Patrice Cauchetier

Lumières
Eric Soyer

Son
Christophe Séchet

Maquillages
Catherine Saint-Sever

Henrik IBSEN

Après une enfance morose, Henrik Ibsen entre à seize ans dans la vie active, comme préparateur en pharmacie à Grimstad. Influencé par les événements révolutionnaires de 1848, il compose son premier drame, Catilina Catilina, publié à compte d’auteur. Sollicité par le violoniste Olle Bull, il devient en 1852 directeur artistique et poète attitré du nouveau théâtre de Bergen. Il ne connaît cependant que des demi-échecs, à l’exception du Festin de Solhaug Solhaug.

Il épouse en 1858 Suzannah Thoresen, et devient conseiller artistique au théâtre de Christiana. Il publie Les Combattants de Helgeland ; les Prétendants à la couronne couronne.

Déçu par l’attitude de la Norvège au moment où l’armée prussienne écrase le Danemark, il quitte son pays en 1864. De cet exil, il tire une nouvelle créativité et produit coup sur coup deux œuvres qui lui donnent notoriété internationale et stabilité financière : Brand (1865) et Peer Gynt (1867). Le dernier grand drame philosophique sera, en 1873, Empereur et Galiléen Galiléen.

Séjournant tour à tour en Allemagne, Autriche et en Italie, Ibsen passe à un genre d’écriture plus réaliste, avec les drames sociaux que sont Maison de poupée (1879), qui le met au tout premier rang des auteurs de théâtre européen, les Revenants (1881) et Un ennemi du peuple (1883). Le Canard sauvage (1884), Rosmersholm (1886), la Dame de la mer (1888) et Hedda Gabler (1890) sont créées simultanément dans les diverses capitales européennes.

Il rentre en 1891 en Norvège, où il écrit ses derniers chefs-d’œuvre, teintés de symbolisme : Solness le constructeur (1892), le Petit Eyolf (1894), John-Gabriel Borkman (1896) et Quand nous nous réveillerons d’entre les morts (1899).

Le 15 mars 1900, Ibsen est frappé d’apoplexie, il ne pourra plus écrire. À sa mort, en 1906, la Norvège lui fait des funérailles nationales.

LES COMÉDIENS

Jean-Claude Frissung

Il débute avec Victor Garcia (création du Cimetière des voitures de Fernando Arrabal) puis travaille durant de nombreuses années au théâtre avec la plupart des centres dramatiques nationaux. Il a notamment été dirigé par Michel Dubois, Claude Yersin, Didier Bezace, Christian Schiaretti, Jacques Nichet, Jean-Yves Lazennec, Jean-Paul Wenzel, Olivier Perrier, Jacques Lassalle, Daniel Benoin, Michel Raskine, Jean-Luc Lagarce...
Derniers spectacles : Mère courage et ses enfants de Bertold Brecht mis en scène par Christian Schiaretti, Au monde de Joël Pommerat, Monsieur Armand dit Garrincha de Serge Valetti mis en scène par François Berreur.
Il a déjà travaillé avec Yves Beaunesne sur Dommage qu’elle soit une putain.

Brice Cousin

Formation
TNS, section Jeu, promotion 2007 - JEUNE THEATRE NATIONAL JUSQU’EN JUIN 2010
• Ateliers de 3ème année présentés en public : Les Enfants du soleil de Maxime Gorki - Mise en scène de Alain Françon - TNS et Théâtre National de la Colline (juin 07) ; TDM3 Théâtre du Mépris 3 de Didier-Georges Gabily - Mise en scène de Yann-Joël Collin et Eric Louis (TNS et TNP de Villeurbanne, avril 07 ; Innocence de Dea Loher - Mise en scène de Christophe Rauck, TNS mai-juin 06 et repris au TNS et Théâtre Ouvert (juin 07) ; Roberto Zucco de Bernard-Marie Koltès - Mise en scène de Jean-Christophe Saïs, Piccolo Teatro de Milan (nov.05)
• Travaux réalisés dans le cadre de l’école : Drames de Princesses - la jeune fille et la mort de Eldriede Jelinek (rôle : Fulvio, TNS, déc.06) - Mise en scène de Matthieu Roy ; Léonce et Léna de Georg Büchner (rôle : Le roi Pierre, TNS, fév.06) - Mise en scène de Matthieu Roy
• Formation antérieure : Conservatoire d’Art Dramatique d’Orléans ; C.E.P.I.T (2003-04) ;
Cours Florent - 3ème année sous la direction de Benoît Guibert et Michel Fau (2001-02)

Théâtre
Nov.08-mai 09 Le Canard Sauvage de Henrik Ibsen - Mise en scène de Yves Beaunesne
La Coursive à La Rochelle, tournée, Théâtre des Gémeaux à Sceaux - Spectacle Jeune Théâtre National
Juin 08 Troupe des comédiens volants sous la direction de Valérie Furiosi
Festival du Mot à La Charité-sur-Loire - Spectacle Jeune Théâtre National
Mars et avril 08 Pate à clowns, pate à clones : création collective de la Cie Lalasonge - Mise en scène de Annabelle Simon - Théâtre de la Jonquière, Jeune Théâtre National
Janv.-fév. et mai 08 Drames de Princesses de Elfriede Jelinek - Mise en scène de Matthieu Roy - Sarran, Le Mans, Comédie de Reims
Nov.07 Assistanat à la mise en scène et jeu, La jalousie du barbouillé et Le médecin volant de Molière - Mise en scène de Raphaël Trano - Théâtre Gérard Philipe à Orléans
2007 Adaptation et lecture publique de la Correspondance Gorki-Tchekhov
2005 JEUDI’s : performance - Mise en scène de Eric Houzelot - Centre Georges Pompidou à Paris
2005 Fausse Conférence dans le cadre de la Nuit des Musées - Musées des Beaux-Arts de Strasbourg
Mai 04 Le sourire du Tigre texte et mise en scène de Benoît Guibert
2004 Cendrillon de Robert Walser - Mise en scène de Christophe Maltot - Rôle : Le Roi, Le Comte et Le Fou - Hôtel des Créneaux à Orléans
2004 Texte et mise en scène - Bis - Hôtel des Créneaux à Orléans
2004 Hamlet de William Shakespeare - Mise en scène de Raphaël Trano - Rôle : Claudius - Hôtel des Créneaux à Orléans
2003-04 Lecture dans le cadre de Pur présent - CDN d’Orléans
2001 Mise en scène La Nuit de la Nouvelle - Théâtre Clin d’Oeil
1999 Le Songe d’une nuit d’été de William Shakespeare - Ochestre Symphonique d’Orléans (dir.mus. : Jean-Marc Cochereau) - Mise en scène de Jean-Claude Cotillard - Rôle : Thésée

Cinéma
Doublage : Le Minotaure (dessin animé, 2007) - Voix du Minotaure
Travail à la caméra sous la direction de Jérôme Bonnell et Alexandra Rojo (2007)
Doublage de docu-fictions (voice-over) pour ARTE (2004-07)
Film de formation sur le cyberpiratage (production Flymoon, 2001)
Marie, La boite à musique, Une si belle journée - Réalisation de Pierre Laisne (courts métrages, 2000)

Rodolphe Congé

Il entre au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris où il y travaille entre autres sous la direction de Klaus Michael Grüber, Jacques Lassalle, Dominique Valadié, Philippe Garrel, Stuart Seide.
Il joue notamment avec Michel Cerda, Frédéric Maragnani, et depuis 2000 il a été dirigé par Alain Françon dans Café d’Edward Bond et Visage de feu de Marius von Mayenburg ; Valérie de Dietrich Gaspard d’après Peter Handke ; Jean-Baptiste Sastre Tamerlan de Christopher Marlowe ; Joris Lacoste Purgatoire.
Il tourne sous la direction de François Dupeyron dans La Chambre des officiers ; Eric Heumann Anne Frendo ; Siegrid Alnoy Elle est des nôtres et dernièrement Nos familles.

François Loriquet

Formé au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique, il a joué dans Cami, Drame de la Vie Courante de Cami et Grand’peur et Misère du Troisième Reich de Brecht mis en scène par Philippe Adrien ; dans Le Magicien Prodigieux de Calderon mis en scène par Jacques Nichet ; dans La Vie de la Révolutionnaire Pélagie Vlasova de Brecht mis en scène par Bernard Sobel ; dans La Famille Schroffenstein d’Heinrich von Kleist mis en scène par Eloi Recoing ; dans Henry VI de Shakespeare présenté au Festival d’Avignon dans la cour d’honneur du Palais des Papes et dans Amphitryon de Molière mis en scène par Stuart Seide ; dans La Place Royale et Angels In America mis en scène par Brigitte Jaques ; dans Comment Rendre l’Autre Fou mis en scène par Emmanuel Schaeffer ; dans Penthésilée de Kleist, Le Cadavre vivant de Tolstoï et Oncle Vania de Tchekhov, mis en scène par Julie Brochen, dans Baal mis en scène par Richard Sammut ; dans Le Marchand de Venise de William Shakespeare mis en scène par Cécile Garcia Fogel ; dans Suite de Philippe Minyana mis en scène par Massimo Bellini ; dans Les Fâcheux de Molière mis en scène par Hélène Babu ; dans Les Tables Tournantes de Jean-Marie Galey, dans Titanica de Sébastien Harrisson mis en scène par Claude Duparfait, dans Ajax de Sophocle mis en scène par Bérangère Jannelle.
Au cinéma, il a tourné avec Michel Deville dans Toutes Peines Confondues, Bertrand Tavernier dans Laissez-Passer, Jacques Audiard dans Sur mes Lèvres.
Pour la télévision, il a travaillé avec Josée Dayan, Kosta Kekemenis, Fabrice Cazeneuve, Patrick Jamain, Dominique Tabuteau, Arnaud Selignac, Joël Seria, Jean-Denys Robert, Didier Albert, Jérôme Foulon, Caroline Huppert.

Jany Gastaldi

Elle s’est illustrée dans l’exploration du répertoire classique notamment sous la direction d’Antoine Vitez (Andromaque, Electre, Faust de Goethe, Mère Courage, Le Misanthrope, Tartufe, Don Juan, Britannicus, Le Soulier de Satin), de Jean-Pierre Miquel (Antigone de Sophocle et d’Anouilh, La Noce chez les petits Bourgeois), Patrice Chéreau (La Dispute de Marivaux), Marcel Maréchal (Falstaff), Daniel Mesguich (Hamlet), ou encore Charles Tordjman (Le Misanthrope). Dans un répertoire plus contemporain, elle a aussi collaboré avec Alain Françon (Chambres de P. Minyana, Petit Eyolf), Robert Cantarella (Les Guerriers de Minyana), Adel Hakim (Le Parc de Botho Strauss), Alain Ollivier (Les Bonnes), Henri Ronse (Sang de Lars Loren), Edith Scob et Sophie Loucachevsky (Habitations et Volcans de Minyana).
Pour le cinéma, elle travaillé sous la direction de Claude Lelouch (Edith et Marcel), Jérôme Boivin (Baxter), Martine Dugwoson (Mina Tannebaum) ou Samantha Lang (L’idole).

Judith Henry

Formation
Etudes à l’Ecole des Enfants du Spectacle et à l’Ecole Nationale du Cirque.

Au théâtre
2007 Jackie de Elfriede Jelinek m.e.s. Marcel Bozonnet
Kliniken de Lars Norén, m.e.s. Jean-Louis Martinelli
2004 Les sacrifiées de Laurent Gaudé, m.e s. Jean-Louis Martinelli
Les Bonnes de Jean Genet, m.e.s. Bruno Boeglin
2002 S’agite et se pavane d’Igmar Bergman, m.e.s. Roger Planchon
Manuscrit corbeau de Max Aub, m.e.s. Nicolas Bigards
2001 Notes de cuisine de Rodrigo Garcia, m.e.s. Christophe Perton
2000 Quatorze Isbas rouges de Platonov, m.e.s. Christophe Perton
Forever Valley de Marie Redonnet, m.e.s. Frédéric Fisbach et Gérard Pesson
1998 Imprécation 36, m.e.s. Michel Deutsch
1997 La Philosophie dans le boudoir du Marquis de Sade, m.e.s. André Wilms
1995 Imprécation IV, m.e.s. Michel Deutsch
1994 Sa maison d’été de Jane Bowles, m.e.s. Robert Cantarella
1991 Roberto Zucco de Bernard-Marie Koltes, m.e.s. Bruno Boëglin
1990 Macbeth de William Shakespeare, m.e.s. Mathias Langhoff
1989 Des Françaises, m.e.s. Laurence Février
Baal de Bertolt Brecht, m.e.s. Robert Cantarella
1979 La Sœur de William Shakespeare, m.e.s. Jacques Nichet
Elle fait partie du groupe Sentimental Bourreau, avec lequel elle joue :
2008 Tendre Jeudi de John Steinbeck, m.e.s. Mathieu Bauer
2006 Top dogs de Urs Widmer
2005 Rien ne va plus d’après Stefan Sweig et Georges Bataille
2003 L’exercice a été profitable, Monsieur d’après Serge Daney, m.e.s. Mathieu Bauer
2001 Les Chasses du comte Zaroff d’après le film du même titre et Masse et puissance d’Elias Canetti
1998 Tout ce qui vit s’oppose à quelque chose d’après O.Panizza
1997 Satan conduit le bal
1996 Va-t-en chercher le bonheur et ne reviens pas les mains vides d’après une idée originale d’Evelyne Didi
1992 La Grande charge hystérique de Georges Didi-Hubermann
1991 Les Carabiniers de Jean-Luc Godard
1990 Strip et Boniments de Susan Meiselas

Au cinéma
2006 L’homme qui marche d’Aurélia Georges
Parc d’Arnaud des Pallières
2004 La maison de Nina de Richard Dembo
2001 Après tout de César Campoix
1997 Restons groupés de Jean-Paul Salomé
Avaler des couleuvres de Dominique Perrier
Le Nombre i de Dominique Perrier
1996 Le bel été 1914 de Christian de Chalonge
1995 Les apprentis de Pierre Salvatori
1994 A la campagne de Manuel Poirier
1993 Germinal de Claude Berri
1991 Novembre de Lukas Karwowski
Adieu Princesse de Jorge Paixao da Costa
1990 Transit de René Allio
La Discrète de Christian Vincent
1989 L’Amour de Philippe Faucon
1987 Un Médecin des lumières de René Allio

Philippe Faure

Formation
Au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique, élève de Pierre Vial, Jacques Lassalle,
Claude Régy, Francis Girod.

Au théâtre
Au Théâtre de la Criée : il a travaillé avec Jean-Louis Benoit dans Paul Schippel ou le prolétaire bourgeois de Carl Sternheim, créé en 2003 ; il incarnait l’homme marié dans La ronde de Arthur Schnitzler, mise en scène de Frédéric Bélier-Garcia (novembre 2004).
Il a joué entre autres dans
Cairn d’Enzo Corman, mise en scène de Claudia Stavisky (2003) ;
Les aventures de soeur Solange de Bruno Boëglin, mise en scène de l’auteur (2001) ;
Le malade imaginaire de Molière, mise en scène de Gildas Bourdet (2001) ;
Yacobi et Leidenthal de Hanoch Levin, mise en scène de Michel Didym (2000) ;
Laurel et Hardy vont au paradis de Paul Auster, mise en scène de Philippe Faure et Daniel Znyk (2000) ;
Nathan le sage de Ephraïm Lessing, mise en scène de Denis Marleau (1997) ;
Nuit pâle au palais de Catherine Anne, mise en scène de Philippe Faure, Daniel Znyk, et Henri Texier (1996) ;
Eros et Priape de Carlo Emilio Gadda, mise en scène de Jean Lacornerie (1995) ;
Le dictionnaire du diable d’Ambrose Bierce, mise en scène de Nordine Lahlou (1994) ;
Master class de David Pownall mise en scène de Michel Vuillermoz (1993) ;
Du geste du bois de Jean-François Peyret, mise en scène de Sophie Loucachevsky (1992) ;
Roberto Zucco de Bernard-Marie Koltès, mise en scène de Bruno Boëglin (1992) ;
Phèdre de Marina Tsvetaïeva, mise en scène de Sophie Loucachevsky (1991) ;
Les parisiens de Pascal Rambert, mise en scène de l’auteur (1989) ;
Le parc de Botho Strauss, mise en scène de Claude Régy (1986) ;
Fin d’été à Baccarat de Philippe Minyana, mise en scène de Carlos Wittig (1985) ;
Les soldats de Jacob Lenz, mise en scène de Claude Régy (1985) ;
Les estivants de Maxime Gorki, mise en scène de Jacques Lassalle (1983) ;
Le père de August Strinberg, mise en scène de Otomar Krejca (1982).
Dans des mises en scène de Bernard Sobel :
En attendant Godot de Samuel Beckett (2002) ;
Le coeur ardent de Alexandre Ostrovski (1995) ;
Tartuffe de Molière (1990) ;
La bonne âme du Se-tchouan de Bertolt Brecht (1990) ;
Les amis font le philosophe de Jacob Lenz (1988) ;
La forêt de Alexandre Ostrovski (1988).

Au cinéma
Je n’aurais jamais dû croiser son regard de Jean-Marc Longval (1990) ;
Trop belle pour toi de Bertrand Blier (1989) ;
Drôle d’endroit pour une rencontre de François Dupeyron (1988) ;
L’enfance de l’art de Francis Girod et Maladie d’amour de Jacques Deray (1987) ;
Champs d’honneur de Jean-Pierre Denis et Poussière d’ange de Edouard Niermans (1986) ;
Blanche et Marie de Jacques Renard (1984).

A la télévision
Il a travaillé notamment avec Marcel Bluwal, Michel Soutter, Jean-Dominique de la Rochefoucauld, Fabrice Cazeneuve, Sébastien Grall, D. Dagmek, Patrick Volson et a joué dans des séries telles que Cordier juge et flic, Julie Lescaut, Cellule de crise, Avocats et associés…

Géraldine Martineau

Formation
2005/2008 - Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique (CNSAD)
2003/2005 - Cours Florent - Classe Libre
1993/2003 - Compagnie la Tribouille à Nantes

Au théâtre
2008 - Blanche Neige, de R. Walser, mise en scène Diane Scott, Maison des Quartiers d’Ivry
2008 - Penthelisée, de H.V. Kleist, mise en scène Jean Liermer, Comédie Française Richelieu
2006 - Le langue à langue des chiens de roche, de D. Danis, mise en scène Christine Farenc, Théâtre de Nesle.
2005/2006 - Musée Haut Musée Bas, mise en scène Jean Michel Ribes, Théâtre du Rond-Point
2005 - Les Misérables de Victor Hugo, mise en scène Marianne Serra, Théâtre 13, Festival Tréteaux de Nymphée à Vaison la Romaine

Au cinéma
2007 - Musée Haut Musée Bas, réalisation Jean Michel Ribes
2007 - La neige au village, réalisation Martin Rit
2006 - Hell Phone, réalisation James Hut

A la télévision
2007 - Saint Ex, nos années pension, réalisation Alain Rudaz et Thibault Staib

Fred Ulysse

Cours Andrée Bauer, Pierre Valde et Tania Balachova.

Au théâtre, Fred Ulysse a joué sous la direction de F. Fisbach (L’Annonce faite à Marie de Claudel – 2002), C. Lasne (Ivanov de Tchékov – 2000), R. Sammut (Baal de Brecht – 1999), L. Mayor (L’Ange des peupliers de Milovanoff – 1998 et Cinquante mille nuits d’amour - 1995), E.Elmosnino (Petits rôles de Noëlle Renaude – 1997), G. Frigerio (Colcanto de C. Renard – 1995), Claude Guerre (Enregistrement public de D. Goodis – 1995), M. Cerda (Nuit bleue au coeur de l’ouest de J. Stock– 1995), L. de Lancquesaing ( L’Ombre dans la vallée de Synge – 1994), L. Viet (Quand j’avais cinq ans je m’ai tué de H. Buten – 1987), C.Moreau (Les Nuits difficiles de D. Buzatti – 1984), Y. Lalonde (Le Cormoran de J. Tessier – 1983), A. Rouyer (Tonik blues de A. Rouyer – 1983), G. Lebreton (Macbeth de Shakespeare – 1982), R. Dupuy (Steak de V. Haïm – 1979), J. Seiler (Pol de A. D. Weil – 1975), M. Fagadau (Le Premier – 1974), J. Valverde (Happy end de B. Brecht – 1970 et Le Brave soldat Schweik - 1965), C. Dante (Un linceul n’a pas de poche – 1969), J.Lavelli (Le Concil d’amour de O. Panizza – 1969), D. Emilfork (Le Manteau d’astrakan de P. Macawley – 1968), Claude Régy (L’Accusateur public de Holchwalder – 1965), J. Guinot (La Moschetta de Ruzzante – 1965), R. Hermantier (Jules César de Shakespeare – 1964), P. E. Heyman (L’Echange de Claudel – 1964), A. Reybaz (Le Misanthrope de Molière – 1964), M. Jacquemont (Le Songe d’une nuit d’été de Shakespeare – 1962), A. Reybaz (Othello de Shakespeare – 1962 et Le Heros et le soldat de B. Shaw – 1962), H. Saigre (La Seconde surprise de l’amour de Marivaux – 1962, Le Cid de Corneille – 1962 et On ne badine pas avec l’amour de A. de Musset – 1962), M. Tassencourt (Le Dialogue des carmélites de Bernanos – 1957), H. Gignoux (Hamlet de Shakespeare– 1956, Noe de A. Obey – 1956) et G. Parigot (Les Hussards de Bréal –1956).

Au cinéma, Fred Ulysse a joué sous la direction de Patrice Chéreau (Son frère – 2002), Bertrand Bonello (Tiresia – 2002), Pitof (Vidocq – 2000), Xavier Beauvois (Selon Matthieu – 1999), Claude Berri (Germinal – 1992), Gilles Cousin (Rouget le braconnier – 1988), Claude Goretta (Si le soleil ne revenait pas – 1987), Jean-Jacques Beinex (La Lune dans le caniveau – 1982), Jean Couturier (Tout le monde peut se tromper – 1982), Laurent Heynemann (Le Mors aux dents – 1979 et La Question - 1976), Christine Lipinska (L’Affaire Rivière – 1976), Eric Le Hung (La Rage au poing – 1973), Henri Glaezer (Une larme dans l’océan – 1972), Maurice Cloche (Mais toi, tu es Pierre – 1972), Michel Mitrani (La Nuit des bulgares – 1971), Sergio Gobbi (Le Temps des loups – 1969), Stellio Lorenzi (Climats – 1961) et Guy Lefranc (Cause toujours mon lapin – 1961).

A la télévision, Fred Ulysse a joué sous la direction de Benoît Jacquot (Marie Bonaparte – 2003), Michaëlla Watteaux (Fred et son orchestre – 2002), Jacques Maillot (Froid comme l’été – 2002), Gérard Marx (L’été rouge – 2001), Aline Isserman (Double drame – 2001), Alexandre Pidoux (Avocats et associés – 2001), Etienne Dhaene (Le Lycée – 2001), Jérôme Boivin (La Course de l’escargot – 1997), Claudio Tonetti (Le Chemin des étoiles – 1997), Marion Sarrraut (Une Femme d’honneur – Pirates – 1997), Cédric Klapish (Le Péril jeune – 1993), Eric Barbier (Un air de liberté – 1993), Chantal Picault (Terre brûlée – 1992), François Rossini (L’Arbre de la discorde – 1992), Pierre Joassin (Présumé coupable – 1991), Jean-François Claire (Il y a un cheval dans l’écurie – 1991), Emmanuel Fonlladosa (Remords – 1990, Rage - 1989), M. Baraduc et J. Trefouel (A coeur et à cri – 1990), Jean-Marie Coldefy (L’Ami – 1990), Paul Planchon (Le Roi mystère – 1990), Edouard Molinaro (Les Grandes familles – 1989), Paul Vecchiali (Villa Villeret – 1989), Dominique Giulani (Les Taupes et En cas de bonheur - 1989), Jean-Pierre Prévost (Constance et Vicky – 1988), Claude Boissol (Marie Pervenche – 1988), Claude Goretta (Le Rapport du gendarme – 1986, Les chemins de l’exil – 1978, Le Retour – 1961), André Michel (Messieurs les jurés, L’Affaire Kerzac – 1985), Jean-Louis Lorenzi (Demain viendra le jour – 1985), Alain Charroy (Juliette et Galathée – 1984), Philippe Monnier (Grand jury – 1981), Louis Grospierre (Maigret et le clochard – 1980), Jean-Paul Roux (Alerte – 1979), Yves-André Hubert (La Fortune des Rougons – 1979), Alain Boudet (Un hussard blanc – 1977), Roger Kahane (Le où tu me trouveras morte – 1977, Les fusils sont arrivés - 1976), Michel Favart (La Grande peur de 1789 – 1975), Philippe Joulia (La Berthe – 1974), Jacques Artaud (La Ligne de démarcation – 1973), Claude-Jean Bonnardot (Le Vagabond – 1973), Jean-Paul Roux (Le Pain des rêves – 1972), Claude Loursais (Que le diable l’emporte – 1972), Yves-André Hubert (Romain Kalbris – 1971), Henri Spade (La Polonaise – 1970, La Princesse du rail – 1965), Stellio Lorenzi (Jacquou le croquant – 1967, Les Cathares – 1966, La Charrue et les étoiles – 1963, La Rose tatouée - 1960), René Lucot (L’Accusateur public – 1966), Gilbert Pineau (Le Matériel humain – 1963) et Jacques Rutman (Le Commandant Watrin – 1963).

Coproduction

La Coursive de La Rochelle

Les Gémeaux à Sceaux

Grand Théâtre du Luxembourg

L’apostrophe de Cergy-Pontoise

La Maison de la Culture de Bourges

Bonlieu - Scène Nationale d’Annecy

Le Théâtre du Beauvaisis

La Scène Watteau de Nogent-sur-Marne

Avec le soutien de la DRAC Ile de France et du département du Val de Marne
Tournée saison 2008/2009

Novembre 2008
La Coursive de la Rochelle les 6 et 7
L’apostrophe de Cergy-Pontoise les 13 et 14
La Scène Watteau de Nogent sur Marne 19 et 20

Décembre 2008
Le Carreau d Forbach le 4
Le Théâtre National de Bordeaux Aquitaine
du 9 au 13
Grand Théâtre du Luxembourg les 17, 18 et 19

Janvier 2009
Le CDR de Tours du 13 au 17
La Maison de la Culture de Bourges du 21 au 23

Février 2009
Théâtre de Beauvais les 3 et 4
Le Théâtre du Nord du 11 au 21
Bonlieu – Scène Nationale d’Annecy les 27 et 28

Mars 2009
Nuithoni (Suisse) les 5 et 6
Théâtre de Caen les 10 , 11 et 12
Les Gémeaux à Sceaux du 19 au 29

Avril 2009
Les Gémeaux à Sceaux du 2 au 5
Le Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines les 7 et 8
Le Théâtre de Nîmes les 21 et 22
L Théâtre de Tarbes le 29

Mai 2009
Le Théâtre du Jorat (Suisse)
à confirmer du 6 au 10
Le Volcan Scène Nationale du Havre les 14 et 15