Plaquette de Saison 2018-2019
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Yves Beaunesne

Dommage qu’elle soit une putain

Un cristal noir

Pourquoi offre-t-on des rhododendrons ? On offre des roses par amour, des bleuets par délicatesse, des marguerites par fidélité, des fuchsias par gentillesse, des giroflées par compassion, des violettes par candeur, des dahlias par reconnaissance et du houblon par dérision, pour dénoncer la méchanceté. Mais pourquoi offre-t-on des rhododendrons ?

Le disparate est dans la nature de Ford ; ses pensées sont sans domicile fixe, il fait de la philosophie sur les choses du sexe, l’hémoglobine, les Enfers, les rongeurs, les alcôves, les gastéropodes. Le dragon, son contemporain, lui a glissé qu’il ne fallait pas regarder les choses ordinaires d’un regard ordinaire, avec des sentiments et des pensées ordinaires, que les phrases peuvent agir comme des formules magiques, qu’il faut savoir mélanger christianisme et whisky, que seuls les instincts donnent la force. Tout se fond et se confond pour accoucher d’une chimère épicée mais gustative. Car ce n’est pas là un auteur à écrire sur le lait des oiseaux, la délicate étreinte de la beauté angélique, les grappes de rosée, la cascade des gazelles, les lourdes mamelles des femelles. Ils ne savent pas écrire avec un pinceau de cristal, ces Élisabéthains : pour eux, l’écriture est une protestation, pas une parade.

Ford part de l’idée qu’il faut penser la famille en termes politiques, car elle est le lieu premier et dernier des affrontements, et c’est là que les dominations, aux jours de misère, sont les plus violentes dans la lutte pour l’affection. Ici, une famille sans autre mère qu’une nourrice aveugle, et sans autre père qu’un père qui a peur d’avoir peur, maléfique à force d’entêtement. En face, un moine au bord de la rupture de ban. Puis le frère, Giovanni, et la soeur, Annabella.

Ford est quelqu’un qui a toujours eu la mer dans sa vie et qui n’a pas peur de se casser les yeux sur les récifs de l’amour. Ford sait extraire un charme de la maladie de Giovanni, car il décrit là la combustion d’un être tout entier dans son effort incessant pour entretenir une température élevée de sa vie. Tout contre lui, Annabella, malade d’un désir qui l’enverrait aujourd’hui à l’asile. Ils sont tous deux prêts aux choix les plus risqués avec la conscience que cela peut les mener à un destin fatal. Car il n’y a pas de pièce où la chair soit plus terrible, où les reptations soient plus animales. Mais c’est la violence du monde dans lequel ils vivent qui les amène à choisir un chemin extrême de libération, un chemin qui cache une sentimentalité religieuse inversée et invertie : celui d’une messe noire où seul l’amour incestueux vaut d’être vécu.

Chez Ford, il n’y a que des anges et des démons unis les uns aux autres par leurs contradictions. L’auteur n’a pas peur de lâcher ce qui pourrait détruire les liens sociaux et familiaux en fourbissant les armes de ces jeunes gens, les armes de la subversion. Quitte à virer au cynisme, ce romantisme des temps élisabéthains, quitte à ne servir que des causes désespérées, pour la noblesse de l’échec. Mais un bourbier qui engendre une telle tragédie ne peut être dédouané. Et le malheur passé ne protège pas du malheur à venir.

Pourvu qu’il y ait, dans la plus petite silhouette, une once d’humanité, cela me suffit. Je préfère un être qui aime trop à celui qui finit par ne plus aimer assez.

Dans l’adaptation, nous prenons la liberté de faire mijoter la transgression, de réduire l’histoire à ses ingrédients premiers pour faire cuire dans la marmite le sel du désir noir. Le grand cassetête consiste à l’y faire entrer intact et sans mélange, et à le garder prisonnier le temps de s’en approprier l’essentiel. Toute oeuvre est un mouvement lancé à la recherche des proportions de l’éternité. C’est pourquoi le travail sur l’espace – personnage à part entière - et le mouvement des corps seront premiers ! : les images doivent parler au coeur et aux yeux. Il s’agira d’aller avec Ford au-delà des frontières, là où il n’y a plus que des desperados et des corps en flagrants délits.

Commençons par ne parler de rien, nous finirons bien par ne pas tout dire. Le monde n’est pas définitivement prévu. Même si d’entrée de jeu, Giovanni dit à sa soeur : « Les philosophes nous ont appris que le globe terrestre sera un jour réduit en cendres en moins d’une minute ». Nous sommes en 1628…

On offre des rhododendrons parce qu’on aime la vie, tenace, gloutonne et lascive qui continue à fleurir au milieu de la pourriture.

Annabella
Fany Mary

Giovanni
Laurent Poitrenaux

Soranzo
Philippe Demarle

Putana
Claire Wauthion

Vasquès
Jean-Claude Frissung

Le Frère Bonaventure
Mathieu Delmonté

Florio
Henri Monin

Hippolita
Hélène Cattin

Traduction
Marion Bernède et Yves Beaunesne

Assistants
Augustin Debiesse et Edith Bertholet

Scénographie
Damien Caille-Perret

Assistant scénographie
Thibaut Fack

Costumes
Patrice Cauchetier

Lumières
Jean-Pascal Pracht

Création son
Christophe Séchet

Direction musicale
Camille Kerger

Coiffures et maquillages
Catherine Saint-Sever

Chorégraphie
Philippe Saire

Création

Le 25 janvier 2006 au Théâtre
de Saint-Quentin-en-Yvelines

John FORD

Poète et dramaturge anglais (Ilsington, Devon, 1586 — Devon, v. 1639).

On connaît peu de choses sur la vie de John Ford, et encore moins sur sa mort. Né dans le Devon, il fut baptisé à Islington le 17 avril 1586. En 1602, il fut admis à Middle Temple, école de Droit dans laquelle les jeunes gens de l’époque étudiaient le droit coutumier de l’Angleterre. Il publia ses premières oeuvres en prose et en vers dès 1606. C’est entre 1613 et 1620 que furent publiés deux de ses pamphlets — The Golden Meane... Discoursing the Nobleness of Perfect Virtue in Extreames et A Line of Life, Pointing at the Immortalitie of a Virtuous Name —, qui préfigurent la thématique de sa future oeuvre théâtrale.

En 1621, à l’âge de 35 ans, Ford s’associe à deux dramaturges, William Rowney et Thomas Dekker, pour écrire sa première pièce, La Sorcière d’Edmonton. Pendant les cinq années suivantes, il en rédigea six autres, toujours en collaboration, dont trois ont malheureusement été perdues. Après l’avènement de Charles Ier, en 1625, il entreprit d’écrire ses propres pièces, quatre tragi-comédies, trois tragédies et une tragédie historique, Perkin Warbek. On ignore tout de lui après 1638, date présumée de sa mort ou de sa retraite dans le Devon.

La carrière de John Ford coïncide avec le règne de Charles Ier mais, en raison de la noblesse de caractère de ses héros, de l’intensité de leurs passions et du cadre italien de ses intrigues, il est généralement considéré comme le dernier des grands dramaturges élisabéthains. À l’évidence, John Ford a subi l’influence de Middleton, de Webster et de Chapman, mais surtout de Shakespeare. Son style poétique, toutefois, est plus dépouillé et plus direct que celui de ses prédécesseurs, et la psychologie de ses personnages frappe par sa modernité. Le choix de ses héroïnes a incité certains critiques à le comparer à Ibsen ou à O’Neill, mais on pourrait aussi justement évoquer Euripide ou Racine. On parle moins, en revanche, de son respect scrupuleux de la tradition, qu’il partage avec Dekker et Webster, deux auteurs qui ont d’ailleurs collaboré à ses premières pièces.

LES COMÉDIENS

Fany Mary

Elle a été formé à l’Ecole National de Strasbourg en 1998. Elle a travaillé entre autre avec Jean-Louis Martinelli (« Voyage au bout de le tristesse », « L’année des 13 lunes »), enzo Corman (« Sorties »), Joël Jouanneau (« Le Condor »), Eric Didry (« La Trilogie du revoir »), Anne Alvaro (« L’île des esclaves »), Juan Cocho (L’obscurité du dehors »), Antoine Caubet (« Les fusils de la mère Carrar »), Eric de Dadelsen (« Farenheit 451 ») et aussi avec Isabelle Janier (« Roméo et Juliette »), Fabrice Pierre (« Le fusils de chasse »), Gilles Kneuzé (« L’épreuve ») et Philippe Faure (« Les liaisons dangereuses »).

Hélène Cattin (Hippolita)

Diplômée du Conservatoire d’Art Dramatique de Lausanne en 1991, Hélène Cattin travaille depuis régulièrement dans le Canton de Vaud et à Genève comme comédienne et metteur en scène. Particulièrement attirée par le travail collectif et la création, elle fonde en 1998, avec Céline Goormaghtigh, Marie-Madeleine Pasquier et Emmanuelle Vouillamoz, la Cie Le Coût du Lapin, où elle réalise les mises en scène de Le Sommeil du Lapin et L’Os. Avec la Cie Un Air de Rien, elle crée, avec Sandra Gaudin, Ben Merlin et Christian Scheidt, Reviens, Cheese et Flash. Elle a aussi travaillé avec le Théâtre Cabaret Voyage, où elle met en scène La Truite, de Marielle Pinsard, avec le Collectif Nunc dans des mises en scènes de Jo Boegli, la Cie Pasquier-Rossier, la Cie Gardaz-Michel, ainsi qu’avec Hervé Loichemol, Anne Bisang, Jacques Roman, Domenico Carli, le Théâtre du Loup, etc. Enfin, elle a eu la chance de rencontrer André Steiger et de suivre son enseignement, un bagage qui ne la quitte pas depuis.

Claire Wauthion (Putana)

Elle travaille notamment avec Antoine Vitez au Théâtre National de Chaillot : Faust, Britannicus, ainsi que dans de nombreux spectacles mis en scène par Alain Françon :
Noises d’Enzo Cormann, La Dame de chez Maxim de Georges Feydeau, La Vie
Parisienne de Jacques Offenbach, La Remise de Roger Planchon, Pièces de guerre
d’Edward Bond, La Mouette d’Anton Tchekhov, Les Huissiers de Michel Vinaver.
Elle a déjà travaillé avec Yves Beaunesne dans L’Éveil du Printemps, La Princesse Maleine de Maurice Maeterlinck et Oncle Vania.

Mathieu Delmonté (Frère Bonaventure)

Après avoir suivi la formation de l ‘École Pierre Debauche et de l’Ecole Nationale Supérieure d’Art Dramatique, il a notamment travaillé avec Pierre Debauche (Ruy Blas, Le Songe d’une nuit d’été, Le Roi Lear), Klaus Michael Grüber (Les Géants de la Montagne), Suart Seide (Roméo et Juliette) et Dan Jemmet ( Femmes, gare aux Femmes).

Philippe Demarle (Soranzo)

Après le Conservatoire de Paris, il travaille notamment avec Brigitte Caracache (Arlequin poli par l’amour de Marivaux), Marcel Maréchal (Californie paradis pour les morts de Sam Shepard), François Rancillac (Britannicus de Jean Racine et Le Nouveau Menoza de Jacob Lenz), Daniel Mesguish (Hamlet de William Shakespeare), Jacques Lassalle (La Bonne mère de Carlo Goldoni), Joël Jouanneau (Le Bourrichon, comédie rurale de Joël Jouanneau, Les Enfants Tanner d’après Robert Walser, En attendant Godot de Samuel Beckett, Poker à la Jamaïque d’Evelyne Pieiller et L’Idiot d’après Fedor Dostoïevski), Stuart Seide (Henry VI de William Shakespeare), Georges Lavaudant (Le Roi Lear de William Shakespeare), Michel Raskine (Théâtres d’Olivier Py).

Jean-Claude Frissung (Vasquès)

Comédien, il a rencontré Michel Dubois à la fondation du Centre dramatique National de Franche-Comté ce qui donnera lieu à de nombreuses collaborations entre eux à la Comédie de Caen entre 1975 et 1985. Frissung y joua plusieurs spectacles notamment la création de Ella d’Hébert Achterubusch, forme qu’il aborda aussi au Théâtre de l’Aquarium dans Le piège d’Emmanuel Bove.

Laurent Poitrenaux (Giovanni)

Après avoir suivi une formation à l’École Théâtre en Actes dirigée par Lucien Marchal,il travaille au théâtre sous la direction de Daniel Jeanneteau, Éric Vigner, Arthur Nauzyciel,Thierry Bédard. Au Théâtre National de la Colline, avec Ludovic Lagarde, il a joué récemment Fairy Queen, mais aussi dans Le Colonel des Zouaves et Retour définitif et durable de l’être aimé d’Olivier Cadiot. Avec Didier Gallas, il créé un tour de chant : Les Frères Lidonne puis fonde
la Compagnie « L’Ensemble Lidonne ».
Au cinéma, il tourne avec Claude Mouriéras, Malika Saci, Olivier Hermon et Alexis Charrier.
Il a déjà travaillé avec Yves Beaunesne pour Oncle Vania.

LES PRINCIPAUX COLLABORATEURS

Damien Caille-Perret (scénographie)

À la sortie de l’École du Théâtre National de Strasbourg, Damien Caille-Perret est assistant à la mise en scène de Jacques Nichet, puis il est scénographe, accessoiriste, parfois costumier, parfois marionnettiste pour Edith Scob , Dominique Valadié, Olivier Werner… Avec Sylvain Maurice, il crée les marionnettes et la scénographie des Aventures de Peer Gynt et cette année la scénographie et les costumes d’Œdipe. Il est artiste associé au Nouveau Théâtre de Besançon.
Il a déjà travaillé avec Yves Beaunesne, pour La Fausse Suivante, La Princesse Maleine, Edgard et sa bonne et Le dossier de Rosafol, Oncle Vania et Conversation chez les Stein sur Monsieur de Goethe absent, ainsi que pour Ubu-Roi avec les élèves de la Comédie de Saint-Étienne.

Patrice Cauchetier (costumes)

Patrice Cauchetier travaille depuis 1969 avec Jean-Pierre Vincent (notamment sur les spectacles Le Misanthrope, Les Corbeaux, Lorenzaccio, et récemment Les Prétendants et Derniers remords avant l’oubli de Jean-Luc Lagarce). Il collabore également avec Pierre Strosser (Pelleas et Melisande, Le Nain, Boris et prochainement Souvenirs de la maison des morts), Jean-Marie Villégier, Alain Françon.Il a aussi participé à des mises en scène de Jacques Lassalle (L’Homme difficile, La Cerisaie), Joël Jouanneau (Les Reines, Les Amantes), François Berreur (Les Règles du savoir-vivre, Music-hall), Jacques Nichet, Luc Bondy, Dominique Pitoiset, André Engel, Alain Milianti.

Jean-Pascal Pracht (création lumières)

Eclairagiste indépendant il débute dans les années 80 aux côtés de Joël Hourbeight, avec la compagnie Tiberghien.
Pour le metteur en scène Gilbert Tiberghien il signe plusieurs lumières, entre autres, "Victor ou les enfants au pouvoir" de R Vitrac, avec Bertrand Milliot , "Les Nuits Blanches" de Dostoïevsky, "A moi la peur" I, II, III et IV..."Le Soulier de Satin" de Claudel pour Philippe Adrien
Des recontres avec d’autres metteurs en scène comme Gérard Laurent et Jean Luc Terrade, par exemple.
Il signe de nombreuses lumières pour le metteur en scène Jean-Louis Thamin, directeur du Théâtre National Bordeaux-Aquitaine (en préfiguration), entre autres : "Arlequin, valet de deux maîtres" de Goldoni "La société de chasse" de Thomas Bernahrdt "Tête d’or" de Claudel "Catherine Barker" de Jean Audureau ainsi que plusieurs opéras comme "L’Incontro Improviso"...

Christophe Séchet (création son)

Formé à la composition musicale et aux techniques de studio par les compositeurs du Groupe de recherches Musicales à Paris, il développe un travail de composition électro-acoustique intimement lié au spectacle vivant, danse et théâtre. Christophe Séchet a travaillé avec les chorégraphes Mathilde Monnier, Jean-François Duroure, Héla Fattoumi et Eric Lamoureux et Christian Bastin.
Il a déjà travaillé avec Yves Beaunesne, pour Il ne faut jurer de rien, L’Eveil du Printemps, La Fausse Suivante, La Princesse Maleine, Yvonne Princesse de Bourgogne, Oncle Vania et conversation chez les Stein sur Monsieur de Goethe absent.

Catherine Saint-Sever (coiffures et maquillage)

Maquilleuse, perruquière, Catherine Saint-Sever a travaillé notamment avec Christian Rist, Jean-Lambert Wild, Brigitte Jacques, Andrej Seweryn, Valère Novarina, Claude Buchvald, Robert Cantarella, Anne Torrès, Sandrine Anglade.
Elle a déjà travaillé avec Yves Beaunesne, pour La Princesse Maleine et Edgard et sa bonne et Le dossier de Rosafol, Oncle Vania et Conversation chez les Stein sur Monsieur de Goethe absent.

Philippe Saire (chorégraphie)

Etabli à Lausanne, Philippe Saire se forme en danse classique et moderne. Il suit également de nombreux stages à l’étranger et à Paris. En 1986, il crée sa propre compagnie installée à Morges.
En 1998, Philippe Saire obtient le Grand Prix de la Fondation vaudoise pour la promotion et la création artistique. Cette même année, il est également lauréat du Prix d’auteur du Conseil général de Seine-Saint-Denis [France], aux VIe Rencontres Chorégraphiques Internationales pour Etude sur la Légèreté. En 2004, Philippe Saire reçoit le Prix suisse de danse et de chorégraphie, décerné par ProTanz, Zurich.
En 1995, la Compagnie Philippe Saire inaugure son nouveau lieu de résidence, le Théâtre Sévelin 36 à Lausanne, un espace de programmation pour des compagnies suisses et étrangères, mais aussi une plate-forme pour le Festival international de danse de Lausanne et Les Printemps de Sévelin.
Au nombre de ses créations : Don Quixote (1990), Vie et Moeurs du Caméléon Nocturne (1991), Nouvelles (1992), L’Alibi et le topographe (solo -1993), La Nébuleuse du Crabe (1994), Vacarme (1994), Le Palindrome (1995), Petites catastrophes naturelles (1996), Etude sur la Légèreté (Théâtre Gessnerallee, Zurich, 1998), Faust (Théâtre municipal, Lausanne, 1999), La Haine de la Musique (Théâtre municipal, Lucerne, 2000), Impostures (Théâtre Sévelin 36, Lausanne, 2001), Les Affluents (luzerntanz am luzernertheater, 2001), Jour de fuite (Théâtre Sévelin 36, Lausanne, 2003), [ob]seen (CCN / Festival Le Temps d’Aimer, Biarritz, 2003), Lonesome Cowboy (Dance Theatre of Ireland, Dublin, 2004), Cartographies 1-6 (Interventions chorégraphiques, Lausanne, 2002 + 2004).

Coproduction

Compagnie de La Chose Incertaine – Yves Beaunesne

Le Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines

Le Théâtre de la Place de Liège (Belgique)

La Comédie de Genève (Suisse)

Le Théâtre National de la Criée de Marseille

Le Trident – Scène Nationale de Cherbourg-Octeville

Le Théâtre National du Luxembourg

Avec la participation du Centre des Arts Scéniques de Belgique et du Jeune Théâtre National

Avec le soutien du département du Val de Marne et de la DRAC Île de France
Tournée saison 2006/2007
La Maison de la Culture de Bourges
les 12 et 13 octobre 2006

La Passerelle de Saint-Brieuc
les 17 et 18 octobre 2006

Le Théâtre Benno Besson
à Yverdon-les-Bains en Suisse
le 25 octobre 2006
Le Théâtre des Quartiers d’Ivry
du 06 novembre au 03 décembre 2006

La scène Watteau de Nogent sur Marne
les 05 et 06 décembre 2006
Tournée de janvier à mai 2006

Théâtre de Saint-Quentin en Yvelines
du 25 janvier au 28 janvier 2006

Théâtre de Suresnes – Jean Vilar
le 03 février 2006

CDN – Nouveau Théâtre d’Angers
du 07 février au 10 février 2006

CDN – Théâtre du Grand Marché – La Réunion
du 17 février au 22 février 2006

CDN – Nouveau Théâtre de Besançon
du 01 mars au 03 mars 2006

LA Coursive - La Rochelle
les 07 et 08 mars 2006

L’Apostrophe de Cergy-Pontoise
les 10 et 11 mars 2006

Théâtre National du Luxembourg
du 14 mars au 16 mars 2006

Théâtre du Passage à Neuchâtel
le 22 mars 2006

Bonlieu Scène Nationale d’Annecy
les 28 et 29 mars 2006

Théâtre de Sète
les 3 et 4 avril 2006

Le Bateau Feu de Dunkerque
les 7 et 8 avril 2006

Le Trident – Scène Nationale de Cherbourg-Octeville
les 12 et 13 avril 2006

Le Théâtre de la Place à Liège
du 18 au 29 avril 2006

Marseille – La Criée
du 10 au 14 mai 2006

La Comédie de Genève
du 16 au 21 mai 2006

La Maison de la Culture de Bourges
les 12 et 13 octobre 2006

La Passerelle de Saint-Brieuc
les 17 et 18 octobre 2006

Le Théâtre Benno Besson
à Yverdon-les-Bains en Suisse
le 25 octobre 2006

Le Théâtre des Quartiers d’Ivry
du 06 novembre au 03 décembre 2006

La scène Watteau de Nogent sur Marne
les 05 et 06 décembre 2006